Au boulot, j'y vais à vélo
Challenge : Au boulot, j'y vais à vélo

Le défi « Au boulot, j’y vais à vélo ! » s’adresse à tous les salariés des établissements implantés en Alsace, hors territoire de Strasbourg Eurométropole et s'est  déroulé du 6 au 19 juin 2016.

L'association CADRES était fortement impliquée durant les années passées dans l'organisation de cette épreuve, mais le défi dispose maintenant d'une structure propre pour son fonctionnement.

Pour la diffusion des résultats de l'édition 2016, nous vous invitons à vous rendre sur son site.

 

Lien vers le site officiel du Défi "Au boulot, j'y vais à vélo !"

 

 

 


 

 

Sept bonnes raisons d’aller au boulot à vélo

1. C’est rapide, prévisible et régulier

Beaucoup moins coûteux qu’une voiture traditionnelle, le vélo constitue en milieu urbain le moyen de transport le plus rapide, comparativement à la voiture, aux transports en commun et à la marche, comme le démontrent de nombreuses études.

2. C’est pratique

Garé près de votre entrée, c’est le véhicule le plus facile à prendre. Un panier ou un porte bagage vous permet de transporter sac, sacoche, quelques courses, des vêtements de rechange, qui peuvent aussi rester sur votre lieu de travail. Roulez en tenue sportive ou décontractée et enfilez votre tenue plus stricte au travail. Le bruit, les émissions de particules, dioxyde d'azote, benzène etc.? « A vélo en ville je suis rapide, je vais où je veux, quand je veux, j’évite les bouchons, je reste en forme et cela ne me coûte presque rien »

3. C’est facile

Le relief n’est pas un obstacle pour la pratique du vélo. Les cyclistes choisissent leurs itinéraires en fonction de leur forme et peuvent effectuer un léger détour pour éviter une côte importante. D’ailleurs, des villes comme Berne (Suisse) ou Trondheim (Norvège) connaissent un nombre important de cyclistes malgré leur forte déclivité. Le vélo quotidien se prend à son rythme. Et sinon, le vélo à assistance électrique (VAE) peut gommer une côte désagréable, il étend, le champ de l’usage du vélo de 8 à 15 km par trajet aller.
Quant à la pluie, il pleut beaucoup moins qu’on ne le croit en général. De plus, selon une devise nordique : « il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que de mauvais vêtements ».

4. C’est sûr

Selon les statistiques de la sécurité routière, rouler à vélo est 8 fois moins dangereux que de circuler en deux-roues motorisés : grâce à la vitesse modérée, les itinéraires-bis plus calmes et les aménagements comme les doubles-sens cyclables. Restons cependant vigilants concernant les angles morts des bus et des camions et les intersections. Mais les accidents de cyclistes en ville sont le plus souvent de gravité modérée.
Les accidents graves et mortels sont concentrés en rase campagne et concernent principalement des pratiquants sportifs.
5. C’est économique à l’achat et à l’usage
À vélo, pas besoin de faire le plein, pas de taxes, peu d’assurances, peu de frais d’entretien ou de réparation ! Moins de 25 € par mois ou 300 € par an tout compris (achat, entretien, équipement, amortissement sur 5 ans en moyenne...). Quand le coût moyen global annuel d’une voiture est de 5300 à 7000 !. Car au-delà du coût du carburant (qui ne fera qu’augmenter) n’oublions pas d’intégrer : le prix d’achat, les primes d’assurances et taxes diverses, le coût d’entretien et de réparations, le coût du stationnement ou de location d’un garage, etc. En additionnant ces coûts, on arrive à un coût de revient kilométrique moyen tournant autour de 0,30 €, ce qui équivaut à 3–4 fois le prix du carburant. A cela s’ajoutent les coûts externes induits et les nuisances causées par l’usage trop systématique et massif de l’automobile !

6. C’est bon pour votre environnement

Pas de bruit, pas d’infrastructures démesurées et destructrices du cadre de vie, pas de rejets de GES (sauf un peu de CO2, le cycliste respire…eh oui !) ou de gaz toxiques. 10 km de vélo tous les jours évitent le rejet, par l’usage d’une voiture, de 700 kg d’équivalent CO2 par an. De plus, l’économie d’impact de la pratique du vélo sur la pollution atmosphérique peut être chiffrée à 42 millions d’euros annuels (pour 4,4 milliards de km parcourus) et à 2 millions d’euros sur la pollution sonore.
Moins exposé aux polluants : Les cyclistes sont deux à trois fois moins d'exposés à la pollution qu'en voiture (6 mg/mm3 d'exposition au monoxyde de carbone à vélo contre 14 mg/m3 en voiture). A vélo on se trouve bien au-dessus des pots d’échappements !

7. C’est bon pour votre santé

Pour être bien dans son corps : Selon l’OMS, seule une pratique modérée mais régulière et si possible quotidienne, peut nous préserver des dangers de la sédentarité. Se déplacer à vélo pour son travail s’y prête tout à fait ! Il suffirait de 30 minutes d’exercice par jour, soit 150 minutes / semaine, pour rester en bonne santé.
Pour la France, on évalue à 5,6 milliards d’euros par an l’économie permise par l’usage actuel du vélo : soit 1,21 euro du kilomètre parcouru et 4,84 euros par déplacement urbain de 4 km (selon l’OMS dans son étude de modélisation des effets du vélo sur la santé 2005-2008).
Ces sept bonnes raisons sont extraites d’une étude réalisée par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette)

Lien vers le dossier FUB Vélo-travail